Participez à deux de nos prochains épisodes !

Nous voilà de retour avec un paquet d’émissions en préparation dont deux pour lesquelles nous vous proposons de nous envoyer vos questions et remarques à l’avance via les commentaires sur ce post. Merci de motdièser vos commentaires #Music et #Musée en fonction du sujet.

 

 Épisode spécial industrie musicale

Nous discuterons avec des artistes et des dirigeants de labels. Au programme : rôle des maisons de disques, vente d’enregistrements ou spectacles vivants, vente dématérialisée, piratage, HADOPI, crowdfounding… C’est le moment de partager vos expériences, de poser vos questions ou de déverser votre fiel sur ceux dont vous volez le labeur, bande de pirates !

Date : 28 mars 20h
Invités :

 

 Épisode spécial musées et nouvelles technologies

Nous discuterons avec 3 spécialistes du sujet dont deux travaillent pour les musées les plus réputés du pays. Vous êtes un fan d’art qui considère que ces institutions n’arrivent pas à évoluer ou vous n’avez pas mis les pieds dans une expo depuis la 3ème ? C’est le moment de poser vos questions ou d’expliquer ce qui vous ferait retourner dans un musée.

Date : Coming soon…
Invités :

  • Gonzague (chargé de projets numériques au Centre Pompidou) -> Son blog
  • Omer (consultant numérique pour la culture) -> Son blog
  • Sébastien (chargé de projet nouveaux médias et CM au Quai Branly) -> Son blog

 

Entre ces deux épisodes qui violentent vos petits cerveaux, nous vous préparons une petite émission surprise avec plein de copains et de lol dedans 😉

Participez à deux de nos prochains épisodes ! , 5.0 out of 5 based on 1 rating
Ce contenu a été publié dans Message à caractère informatif. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

46 réponses à Participez à deux de nos prochains épisodes !

  1. Mentine dit :

    A quoi ça sert d’envoyer des questions, de toutes façons vous les lisez pas.

    Be seeing you,
    Mentine

    • Piouf dit :

      Rhooooo :p

      On lit toujours tout et ca nous sert au moins à organiser le plan. Après on n’arrive pas toujours à poser toutes les questions, dont les notres…

      Tu parles du live ou des questions via le blog/forum ?

      • Mentine dit :

        Je parle du fait qu’il y a de grandes chances pour que vous ne relayez pas les questions posées dans ces commentaires lors des émissions avec invités, trop pris par la gestion de l’interview.
        Mais bon puisque j’ai 5 minutes à perdre voici mes questions :

        – Je suis très sélective en terme de musique, donc quand je veux vraiment un morceau je paye (CD ou démat.). Quand je veux me tenir informée des nouveautées j’utilise mon abonnement Deezer. Question : quelle est la part des revenus pour artistes et majors entre les achats bruts et les plateformes d’écoute?

        – Depuis une visite du musée Miro il y a 10 ans pour laquelle l’audioguide était indispensable pour rendre l’expo passionnante, je prends systématiquement cette option … parce que je suis pleine de thunes aussi et que ça me donne l’occasion d’utiliser un Ipod de temps en temps. Une bonne solution serait de systématiser la mise à dispo (gratuite ou non) d’un audio guide téléchargeable sur le net avant l’expo. Question : Y-a-til des difficultés logistiques/de droits à opter pour ce système?

        Be seeing you,
        Mentine

        • Mentine dit :

          ah pardon j’ai oublié vos motdièse de merde.
          #music #musée

          Be seeing you,
          Mentine

        • Piouf dit :

          Je dirais qu’en live on pourrait avoir plus de mal à relayer les questions mais ca n’est pas le cas de celles postée à l’avance.

          • Serges dit :

            Pour suivre l’idée de Mentine, pourquoi pas une borne Wifi potable pour charger appli et commentaires à l’entrée du musée au lieu d’attendre 1/2 heure qu’un audio-crachouillis-sans-postillon soit rechargé ?

            • Piouf dit :

              mmm bonne question 🙂

              Après je pense que peu d’institution aiment ouvrir un wifi gratuit… On va demander.

  2. Guerin dit :

    Bonjour,
    Concernant l industrie du disque, si je prends mon exemple, on a pas achete de cd depuis au moins 10 ans…. A l heure du tout numerique on a par contre souscrit au pureplayer « deezer » , l industrie du disque semble encore frileuse et c est bien dommage. on s en fiche de ne pas etre proprietaire d un cd, autant « louer » un service il faut donc se reveiller !!
    L industrie c est gavé des decennies en produisant des compiles de m@ »€&. Les gens n ont pas de scrupules a pirater des profiteurs de toute facon.

    Merci.

    • Piouf dit :

      Je ne pense pas que l’industrie soit frileuse sur la « location » de la musique, au contraire c’est une manne récurrente dont très intéressante 😉

      Petite question, ta motivation première semble la rébellion envers les majors, mais qu’en est il des artistes ? Et mets tu toutes les majors dans le même sac ?

  3. sloubi dit :

    j’aimerai bien savoir ce qu’ils pensent de cette idée. j’avais entendu mano solo dire que techniquement il était contre le téléchargement. mais lui proposait qu’on mette en ligne « gratuitement » les vieux disques et payant le dernier disque en date des artistes. je trouve l’idée plutot bonne. apres, j’en reste que pour ma part, un artiste que j’aime, j’achete le disque ou je vais le voir en concert…
    pour les musées, il faudrait des audioguides gratuits, spécialement quand on a deja payé son entrée…

    • Piouf dit :

      C’est noté pour l’idée de Mano Solo, je pense que l’idée est de sortir d’une économie de rente pour valoriser la nouveauté et favoriser la nouvelle création.

      Pour les audio guides de musée, les faire payer direct dans le prix du billet forcerait ceux qui n’en veulent pas de payer quand même nan ? Pas très juste comme système je trouve, il faut avoir le choix.

      • blop dit :

        il me semble qu’il y a des musées qui proposent des audioguides gratuits sans que les prix d’entrées soit exorbitants pour autant.

  4. WilnocK dit :

    Heureux de voir que vous etes bientot de retour.
    Autant le sujet sur la musique ne m’interesse que moyennement (surtout que ‘l’Industrie de la Musique’ fait des benef’ desormais).
    En revanche, vous avez de bon intervenants pour le sujet musee. Je pense que le sujet sera bon.

    Comme toujours merci pour tout votre travail et votre energie.

    • Piouf dit :

      Yep pour la musique les derniers chiffres changent un peu la donne en effet. On va pouvoir se concentrer sur les nouveaux modèles et l’avenir au lieu de s’enfermer dans la discussion piratage vs industrie qui meurt.

      Pour les musées nous ne sommes pas du tout spécialiste du sujet ce qui rend l’émission plus difficile à appréhender mais qui fait que je suis sûr que l’on passera un bon moment en apprenant plein de trucs 🙂

      • ian0delond dit :

        J’avais cru comprendre que les chiffres en hausse concernait l’echelle mondiale. En revanche au niveau francais ca continuerais à descendre.

  5. blop dit :

    bonsoir!

    alors les sujets m’intéressent moyennement, d’autant que j’ai l’impression d’avoir déjà entendu mille débats sur hadopi et compagnie, mais j’ai quand même une petite question au passage : est-ce que c’est vrai qu’Itunes ne rémunère pas les artistes? c’est ce qu’il m’a semblé entendre une fois dans un épisode de l’atc, j’aimerais bien avoir des détails sur le fonctionnement d’apple à ce niveau là.

    voila voila pour ma modeste contribution

    • Piouf dit :

      On a tous bouffé un paquet de débats sur le sujet mais les intervenants sont toujours les mêmes : soit Pascal Nègre qui parle tout seul, soit des excités anarchistes sans personne en face avec de la répartie…

      On n’entend jamais dans une même émission : des artistes, petits et grands, discuter avec des labels, des inventeurs des nouveaux modèles, des pirates et des geeks. Le tout dans un format qui permet de prendre le temps.

      • blop dit :

        bon c’est vrai, j’avoue que ça à l’air convainquant.
        On verra ça, de toute façon j’écoute tous vos épisodes, quelque soit le sujet 🙂

  6. barberouss dit :

    Bon.
    Alors, quand on prend un modèle de rentabilité classique (créer la demande et gérer l’offre, de mémoire), comment, en étant producteur, peut on encore faire son travail de sélection de nouveau talent?
    Comment ne pas succomber à la rentabilité a outrance et ne plus éditer ce qui plait moins? Rester sur le rentable et ne plus rien risquer?

    Le crowdfunding, ne serait il pas un moyen sans risque pour une société de prod, de sélectionner les artistes « bankable », tout en engageant un minimum d’argent?

    http://www.numerama.com/magazine/9214-mymajorcompany-signe-un-contrat-exclusif-avec-warner-music.html
    MMC est en accord exclusif avec warner music. Est ce une bonne occasion pour warner de produire sans risque et sans miser d’argent ou plus un moyen de mieux diffuser vos artistes?

    Carte musique jeune, aide de l’état, hadopi, ça fait quoi d’être une industrie sous perfusion de champagne? PUTAIN MERDE VOILA JE TROLLE.

    Sinon les questions classiques. Comment se négocient les droits avec les auteurs compositeurs interprètes? Négocie t on aussi les droits des goodies, des concerts, des dvd, des versions numériques aussi dans le lot?

    Y’a t il eu une vague idée de recherche d’accord pour proposer les catalogues de toutes les maisons de prod sur un seul site? voire même créer un site commun à toutes les boites de prod ? un abonnement unique?

    On voit que oldelaf passe encore par le crowdfunding pour faire produire son album,
    https://www.oocto.com/oldelaf c’est difficile de se faire financer par un label ?
    http://www.kisskissbankbank.com/aidez-moi-a-produire-mon-prochain-clip et un clip aussi.

  7. delphdx dit :

    Hello à tous !
    Je suis musicienne-interprète en musique classique, poditrice un peu geek, et CM de ce label numérique http://www.cordesetames.com

    Comme vous le savez tout, quand on est pas pris en charge par un « gros » label de nos jours, il est difficile de faire un disque si ce n’est en s’auto-produisant, ce qui représente un énorme investissement, surtout à cause des intermédiaires quand il s’agit de produire un disque physique.
    Je vous invite à faire un petit tour sur le lien plus haut, si vous voulez voir un autre « fonctionnement ».

    Bien à vous ! @delphdx

  8. Maelint dit :

    Au sujet de l’auto-production, est-ce si compliqué que ça, ou tout de même envisageable à un certain niveau ? Je pense ici à Giedré, qui auto-produit ses albums. Mais aussi à d’autre groupe ou chanteurs moins connus.
    J’ai connu il y a quelques années un musicien dont le groupe auto-produisait ses CDs, et ça ne semblait pas insurmontable.
    J’imagine que ça implique aussi des limites, comme dans le cas de Giedré, un nombre limité de CDs mis en circulation… Sans doutes aussi une visibilité moins grande pour le public.
    Est-ce qu’il y a d’autres limites ? Ou quels autres grands avantages tire un artiste à se faire produire par un gros label ?

    • Serges dit :

      Le souci de l’auto-production musicale me semble le même que toutes les auto-créations, c’est la diffusion. Réaliser son produit a certes un coût qui peut être important mais ce n’est rien comparer à la diffusion pour le faire connaître (communication, points de vente, etc.). Les concerts peuvent-ils être suffisants ? La musique a, au moins, « la chance » qu’elle peut passer aisément sur le net Youtube, Deezer etc.
      Pour d’autres auto-réalisations, c’est encore pire. Je pense particulièrement à l’auto-édition de choses imprimées : livres, revues voire repro de peintures. Le net est encore moins structuré que pour la musique, c’est pour ça que je vais en profiter de balancer un lien ici : http://sensdessous.wordpress.com/
      hu hu… ok, j’ai trollé mais c’est pour une bonne cause ! 😀

  9. Laurent dit :

    Bon, encore une émission passionnante ou Trolin risque de se faire remettre en place s’il trolle trop ! 😉
    Les maisons de disques étaient conçus sur un modèle de recherche et de découverte de nouveaux artistes. Elles ont arrêtés de faire cela au moment ou la société de consommation et le public jeune ont explosés (milieu des années 60).
    Donc des maisons de disques qui ne font plus leur travail et sont uniquement en recherche de rentabilité.
    Avec une deuxième démocratisation de l’accès à la musique (MP3 et Internet) on se réjoui de redonner au public ce travail.
    Sauf que le « grand public » a souvent mauvais goût et que si on ne lui propose pas de choses nouvelles, il ira vers le bas de gamme.
    Je pense qu’il y a toujours autant de bons chanteurs en France mais sont ils aussi populaire que dans les années 80/90 ?
    Ou sont les Bergers, Balavoine, Goldman qui arrivaient à être populaire et pas complètement con.
    En laissant le grand public cliquer son mauvais goût, sommes nous condamner au GnianGnianstyle ?

    Ma question est : Laissez le public choisir n’est il pas le meilleur moyen de produire du consensuel et du banal, voir du carrément naze ?

    • Mentine dit :

      Et si c’est pas du troll ça, qu’est-ce?
      Le public qui a mauvais goût a bon dos, n’oublie pas que toi et moi et nous sommes le public. Le problème est plutôt l’influence du vote de masse sur nos goûts ce qui n’est pas tout à fait la même chose. La dernière émission de PDLT a posé cette question de la médiocrité culturelle en ligne. S. Tisseron y raconte une expérience menée sur un groupe de personne devant choisir le meilleur morceau musical parmi des titres tous médiocres ; lorsque le vote est « à l’aveugle » les morceaux ressortent de façon aléatoire, en revanche lorsque les votes sont affiché (i.e. le nombre de vues sur youtube, d’où les suggestions) le premier morceau qui émerge en terme de vote objectif se voit propulsé à la première place, par l’effet de masse.
      Conclusion : le public n’a pas mauvais goût, mais l’effet de masse n’a jamais donné a priori de bonnes références culturelles. C’est le temps qui fait les oeuvres marquantes.

      Be seeing you,
      Mentine

  10. B. dit :

    Pour l’épisode industrie musicale :

    – Est-ce que les acteurs (auteurs, interprètes, dirigeants de labels/majors,…) de l’industrie musicale « classique » (la vieille, celle du CD, et probablement du vinyle auparavant), n’ont pas l’impression d’avoir perdu d’avance leur combat contre le piratage, et d’être condamnée à mourir, dans leur forme actuelle ? Sans même parler des militants pour les contenus libres, il y a trop de pirates, trop d’habitudes liées à la disponibilité immédiate et gratuite des musiques,… Aujourd’hui, tous les moins de 30 ans, (hormis quelques saints) téléchargent, même ceux qui achètent ensuite les CDs, et l’argent rapporté par la vente de mp3 ou les systèmes genre Deezer sont infimes par rapport aux volumes piratés… (à nuancer tout de même par le fait que bon nombre de pirates téléchargent des musiques qu’ils n’auraient de toute façon jamais acheté s’ils étaient privés de connexion internet, donc la notion de « manque à gagner » est relative) Je ne suis pas sûr d’être clair…

    – A M. Goldman : (je me retiens ÉNORMÉMENT de troller à propos d’une récente production de MMC), et je tiens d’avance à m’excuser pour la tournure un peu violente de ma question, c’est juste que je n’arrive pas à la tourner diplomatiquement : Même si je vois toujours d’un bon oeil les projets type crowdfunding, est-ce qu’il n’a pas l’impression que le système de MMC, c’est le degré zéro de l’exigence musicale ? Je ne parle pas du fait que les artistes promus par MMC ne m’enthousiasment pas, c’est le moins que l’on puisse dire (Grégoire, Joyce Jonathan,…), mais je dis ça à propos du fait que, même s’il y a déjà (parfois ? toujours ?) une présélection par MMC des artistes présentés aux internautes, seuls ceux qui font +/- consensus (consensus illustré par le financement des internautes) seront finalement sortis/soutenus par MMC. Aucune vraie découverte, donc, aucun artiste un peu atypique que le label essayerait de faire découvrir au grand public, aucun enthousiasme quelconque pour l’artiste que l’on promeut,… Et merci d’éviter la réponse type « On donne aux gens ce qu’ils aiment, donc on est des gentils, vous critiquez juste parce que vous préférez David Guetta/Iron Maiden/les Beatles/… à Grégoire ».

    – Question très voisine de la précédente, toujours à M. Goldman, ou du moins à propos de MMC : au vu du système de fonctionnement de MMC (= internautes intéressés aux retombées financières suscitées par l’artiste qu’ils ont financé), par opposition au système de Kickstarter (ce n’est qu’un exemple), où l’internaute ne récupère « que » quelque chose de tangible (CD, jeu vidéo, goodies…) mais pas d’argent, est-ce qu’en fait MMC n’est pas un label, mais juste une machine à cash un peu atypique dans l’industrie de la musique actuelle ?

    Je souligne que j’ai bien conscience qu’il est un peu facile de se draper dans sa dignité au nom de la « Culture-euh » façon Télérama, en souhaitant sans rigoler que « la musique ne soit pas un produit », et que labels et producteurs, chevaliers blancs montés sur leurs fringuant destriers, aillent se péter la gueule et mettre la clef sous la porte à force de sortir des albums trop atypiques pour plaire au grand public, sous le seul prétexte que ça les botte, eux et 3 critiques 1/2. Mais je trouve quand même que ce sont de vrais questions. Et Roy Music fait quand même le contraire de MMC, et survit à peu près financièrement (non ?). Puis Epitaph a réussi à devenir le 1er label indé au monde en ne sortant que des groupes de potes à eux, des types dont ils appréciaient l’éthique (punk) et des coups de coeur musicaux. Ca a donné notamment le « Smash » de Offspring, parmi beaucoup d’autres…

    D’autre questions si jamais j’ai de l’inspi.

  11. Antipho dit :

    Je vais faire court et pas trop chiant donc en points:

    • Pourquoi l’industrie en difficulté ou non n’a jamais changé son offre: Toujours des boitiers plastiques qui se cassent, livret paroles/photos présents dans 30% des cas, Jamais un dvd avec les clip des morceaux de l’album, pas de possibilité de réduc sur une place de concert en achetant un CD. C’est le maxi scandale marketing: Quand on ne veut pas vendre, on fait ça.

    •Peut être interroger les invités sur ce qu’ils pensent des labels indépendants
    •Ninja Tune avec son systeme de sample: Un musicien peut réutiliser intégralement et sans payer les morceaux édités par la boite si est produit par ce label.
    •No-Format label français qui édite des merveilles musicalement (Nicolas Repac for exampeul) Avec un systeme de financement basé sur la confiance futur auditeur/artiste, cad tu payes 50 boules l’année et tu reçois toutes les prod du label.
    •Qu’en est-il du FLAC ? Qu’est-ce qui se passe avec ce format qui devrait faire mentir Mentine quand à la qualité de la musique sur internet et qu’iTunes ne lit toujours pas. (Boomkat vend du FLAC pour pas bien cher)

    Bon, c’est super basé indé mais je pense que les Major ont à apprendre.

    • ShoTo dit :

      « Jamais un dvd avec les clip des morceaux de l’album »

      Il me semble que ça existe mais dans ce cas ça s’appelle un « Dvd musical »

      • Antipho dit :

        J’imagine bien que ça existe et que ça s’appelle comme ça. Mais si on achète de la musique alors que Spotify existe c’est pour ma part une question de qualité audio. Si ton lecteur de DVD/Carte son ordi est aussi bon que ta platine sur le plan audio: OK ton truc marche. Si c’est pas le cas mon commentaire est pertinent.

        • B. dit :

          Il me semble qu’il y a confusion, là, et que Shoto est dans le vrai : tu parlais de clips des morceaux de l’album, pas de qualité audio dvd, non ?

          Par ailleurs :

          – « Pourquoi l’industrie en difficulté ou non n’a jamais changé son offre: Toujours des boitiers plastiques qui se cassent »

          Achète l’album « Rouge » de Goldman, le boitier est en acier (ou en fonte, je sais plus, mais la fonte par contre c’est extrèmement cassant). Plus sérieusement, les boitiers « qui se cassent », tu les auraient voulu en quoi ? Plexi ? Carton, comme ceux des vinyles ?

          -« livret paroles/photos présents dans 30% des cas »

          Je sais pas ce que tu achètes comme musique, mais sur les centaines de CDs qui me sont passés entre les mains, moins de 10% étaient dépourvus de livret. C’était souvent des albums des années 70, où, vinyle oblige, y avait pas forcément de livret joint originnellement. En gros, lors du passage de ces albums en CD, on avait flanqué l’artwork, les crédits et les remerciements (ce qui figurait jusque là sur la pochette du vinyle) sur deux feuilles qui constituaient la couverture, et point barre. Ce qui n’est pas non plus la mort, tant qu’on a la musique, même si c’est un peu frustrant.

          – » Jamais un dvd avec les clip des morceaux de l’album, pas de possibilité de réduc sur une place de concert en achetant un CD »

          Bah… ouais. Parce que ça s’appelle un CD, quoi. Pas un DVD ou une place de concert. Quand je vais acheter un bouquin, je ne m’insurge pas dans la librairie que c’est une arnaque de ne pas avoir avec une nouvelle ou deux du même auteur, ou un rencard pour un 5 à 7 avec lui.

          Au final, je pense que ça rejoint la problématique du prix du disque/de la gratuité de la musique. Aujourd’hui la musique étant quasi-gratuite, si l’on achète un CD, il faut qu’il y ait une plus-value : objet qui ait de la gueule, titres rares/bonus divers,… Mais à mon avis, tout ça c’est un peu du trompe l’oeil : rajouter 3 vidéos de clips sur le CD d’un artiste, ça coute que dalle au label, mais ça fait « édition spéciale », et ça permet de continuer à fourguer des disques à 15-20 au lieu de 8…

        • ShoTo dit :

          Un dvd coutant plus cher qu’un CD, ça n’a aucun sens de demander un dvd en bonus quand on achète un CD. L’inverse serait plus logique par contre.

  12. Antipho dit :

    Pour les musée c’est dur, vous recevez des gens du Quai Branly et de Beaubourg qui sont les deux musées les plus chouettes de paris et ce d’assez loin.

    L’art est élitiste et le nier serait une bêtise. Ce qui est débile c’est de vouloir mettre tout le monde au musée. Les gens sont très peu contemplatifs. Les prix sont dérisoires, les visites de qualité les lieux souvent très bien pensés, tout ne peut pas être prémaché, il faut faire preuve de curiosité, faire l’effort de lire un peu.

    Mais le principal problème ce sont les oeuvres et les commissaires d’expo. Je ne sais pas comment on décide d’exposer un artiste dans un grand musée mais bien souvent aux expos temporaire je me fais chier. Les readymade-like, les minimalistes tout ça me rend malade. Les commissaires ont oublié que l’art était un jeu et ça se sent. Pas de second degres, pas de dérision, on se rend à l’expo comme à l’église: pas de bruit, aucune perturbation, tu dois te recueillir devant l’art en silence, ne pas trop t’approcher sinon la grosse se leve de son tabouret pour te mettre une avoine.

    Désacraliser et tout ira mieux

  13. Chesbro dit :

    Oui bon, j’ai trollé sur le LIVE, mais bon… C’est quand même le sujet nº1 pour le faire. Entendre des mecs, sympathiques hein, c’est pas la question, admettre qu’un compositeur-interprête sera fortement tenté de sortir un second album de merde pour pallier au frais de production et de commercialisation du premier, et sauver son statut d’intermittent c’est admettre que le modèle ne fonctionne pas. En tout cas , c’est admettre que «industrie» et «musicale» ne peuvent exister dans la même phrase, qu’à la condition qu’on se mette d’accord sur le fait qu’artistique puisse être remplacer par «automobile» par exemple, dans une lettre-type destinée aux commissions d’actionnaires.
    Je n’ai pas pu écouter le podcast au complet, car je fais encore partie de ses sales privilégiés qui ont un emploi, mais j’ai entendu le questionnement légitime de la qualité audio des MP3. OK… J’ai une histoire parallèle là-dessus :

    Un jour, j’ai voulu mettre un peu de fric dans un système accoustique qui avait un peu d’allure. Je suis donc allé chez Platines au prix du Platine inc. pour me retrouver avec un ampli ARCAM pas dégueu, et des enceintes B&W pas trop teintées. J’avais une platine CD Yamaha Accoustic assez performante, je l’ai gardé. On parle musique hein, alors parlons musique du point de vue consommateur, mais sans parler d’industrie.
    Sur les 400 CD que j’ai là devant moi, je peux affirmer que les deux-tiers ont un son de merde. Un souffle de grand vent sur la Pointe du Raz, des balances à chier, des fréquences tronquées au possible.
    Pas d’histoire de compression mp3. Du Aiff pur et dur. Et de la merde au final. Voilà, j’ai acheté de la merde au prix de l’or, c’est à dire des produits manufacturés tout juste bon à passer sur une chaine Technics à 300 € et point barre. C’est ça pour moi l’industrie musicale, comme les autres industries de masse : de la musique qui n’en est pas, des bagnoles beiges, de la bouffe qui n’en est pas.
    Je veux bien qu’il y ait des gens concernés, qui essayent de rendre les cchoses meilleures et je les en remercie. Mais de ceux que je connais personnellement galèrenet tous comme des chiens. Une réussite sur quatre échecs semble la norme.

    Voilà, bon, ça va mieux, merci. Longue vie à Bazingcast !

  14. Piouf dit :

    — MERCI DE CONTINUER LA DISCUSSION MUSIQUE DANS LE NOUVEAU POST DE L’ÉPISODE —

  15. Nano dit :

    Juss pour rire :
    avez-vous déjà été vous balader sur les sites des grands musées d’art contemporain (entr’autres) de la planète,
    et ensuite sur celui de Pompibourg ….
    Un seul mot : pathétique.

    • Piouf dit :

      Je te trouve un peu dur là. En faisant un aller et retour rapide entre celui de Pompidou et celui de la Tate je vois deux design assez moderne et simple qui sont assez proches.

      Mais n’hésites pas à détailler en donnant des exemples de sites d’autres musées que tu trouves cool et quelles sont les fonctionnalités ou design que tu attendrais d’un site web d’un musée moderne. On en discutera avec les intéressés 🙂

      • Lin Ette dit :

        Hey,

        Oui le site de Pompidou n’est pas terrible et je serai curieuse de savoir ce que Gonzague Gauthier pense du site de l’institution dans laquelle il bosse. Le design est superbe c’est certain. Mais niveau experience utilisateur c’est une catastrophe (difficulté d’accéder aux différents contenus, de se repérer dans le site, un accès handicapé caché). Le petit monde des musées+multimédia a hurlé en découvrant ce site qui a couté si cher !
        C’est a l’occasion de la sortie de ce site, que l’initiative Responsive Museum Week a été créé : http://responsivemuseum.com/fr/. L’idée : modifier le CSS des site de musée pour qu’il s’adapte au tablette et mobile, histoire de secouer un peu les musées !

        Vous avez des supers invités issus, pour 2 d’entres eux, de grandes institutions parisiennes. En matière d’innovation, les musées parisiens ne sont pas tjs à la pointe (Cf site Beauboug, audioguide Nintendo au Louvre). Pour eux, la révolution numérique est plus une question d’image de communication, avant de penser au contenu et à l’experience du visiteur. En effet, ils n’ont qu’à ouvrir leur porte pour se remplir de touriste qui n’ont pas tjs envie de comprendre ou d’apprendre.
        A l’inverse, les musées de « province » font face à des enjeux plus interessants : attirer un nouveau public et l’éduquer à travers des dispositifs de médiations. Les agences spécialisées dans les musées ne s’y trompent pas, une bonne moitié d’entre elles est installée en province ! Qu’en pensent vos invités?

        Dernière chose : parlez leur de museomix ! http://www.museomix.com/. Vous connaissez? L’initiative la plus dynamique qui existe en France sur la question des musées et qui va s’étendre au Canada, au RU cette année. C’est passionnant ! D’ailleurs ça pourrait être interessant de les faire intervenir (Julien Dorra ou Samuel Bausson), je peux vous mettre en relation. L’idée : sur le principe du hackathon, organiser un rassemblement d’UX, de graphiste, de dev, de pro des musées pendant 3 jours dans un musée (Arts Déco Paris en 2011 ; Musée des arènes de Lyon en 2012) pour le « remixer ».

        Hâte d’écouter cette emission !

        • Merci pour les propositions, Linette… Gonzague pourra sans doute répondre à vos questions car il a travaillé sur la refonte du site du Centre Pompidou. Il faudrait aller faire tour du côté de nos blogs respectifs, celui de Gonzague Gauthier, celui de Omer Pesquer, le mien (Sébastien Magro).

          Nous connaissons très bien Julien Dorra et Samuel Bausson, j’ai moi-même participé à la première édition de Museomix, nous connaissons très bien l’initiative RMW portée par Julien et Geoffrey Dorne, à laquelle nous avons consacré un Muzeonum IRL. La communauté des #museogeeks est très mobilisée, et nous connaissons bien les initiatives qui en sont nées.

          Les musées de régions comme les « grands musées » font face à des problématiques stimulantes, qu’il s’agisse de s’adapter aux technologies numériques et pratiques qui en émergent, mais aussi au défis que représente l’intégration du numérique dans des institutions très hiérarchisées, dans laquelle la culture collaborative n’est pas encore très bien comprise.

          Rendez-vous jeudi 😉

  16. B. dit :

    Le prochain épisode sera celui sur les musées ou celui avec Kultur Breakdown (ou encore un autre) ?

    • Mentine dit :

      Ou alors vous faite comme tout le monde un épisode sur le sexisme dans la communauté des gamers + un épisode sur l’obsolescence programmée!

      Be seeing you,
      Mentine

      • Piouf dit :

        ouai nan, et puis on a déjà la réponse dans nos derniers commentaires iTunes, apparemment on est sexistes :p

        Sinon pour l’obsolescence programmée, pas la peine de le traiter à part, je pense que tu peux fusionner les deux sujets.

    • Piouf dit :

      mmm en fait le calendrier est compliqué donc difficile de te répondre… Peut être l’un avant l’autre, peut être enregistré en même temps mais diffuser dans un certain ordre etc.

      On vous tiens au courant dés que possible 🙂

  17. B. dit :

    Z’êtes tous morts, l’équipe et les gens ?

  18. WilnocK dit :

    France Culture a fait une chronique sur les musees, et en particuliers les boutiques de souvenirs
    https://soundcloud.com/franceculture/pixel-37-musees-a-emporter

    En esperant vous entendre bientot

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *